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Réouverture des classes, ces écoles avec une longueur d’avance

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Réouverture des classes, ces écoles avec une longueur d’avance

Alors que ce 10 août a été retenu pour la neuvième et la philo par le MENFP, le 17 août pour la réouverture générale, des établissements scolaires à Léogâne fonctionnent depuis la semaine dernière, depuis le mois de juillet pour certains.

Lundi dernier, plusieurs élèves en couleur avaient été remarqués à travers les rues de la commune. Dans les écoles qu’on avait visitées, les élèves étaient peu nombreux en classe. Les mesures de distanciation annoncées par les autorités ont donc été plus ou moins respectées, mais ce sera plus difficile quand tous les élèves seront présents.

Les raisons d’un tel empressement

Questionné sur les raisons qui ont poussé les responsables d’établissement scolaire à prendre le devant, l’un d’entre eux, sous couvert de l’anonymat, pour ne pas attirer l’attention de l’état sur son établissement, dit-il, avance plusieurs motivations.

” Nous gagnons du temps pour pourvoir arriver le plus loin que possible dans le programme annuel. En démarrant maintenant, arrivé au 17 août, nous aurons tous nos élèves, car ce ne sera pas la première semaine. D’habitude, la plus grande partie des élèves ne vient pas la première semaine. Sans oublier qu’il nous faudra prendre un temps de réadaptation, de travaux psychologiques avec les élèves “, explique-t-il.

Par ailleurs, le Responsable d’école rappelle que tout mois où le Professeur travaille en partie est dû en entier. ” Je ne vois pas pourquoi on paierait un Professeur le mois d’août et le faire attendre le 18 pour venir travailler “, soutient il.

Diery Marcelin
dierymarcelin@yahoo.fr

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Léogâne : au tour des enseignants de gagner les rues

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Léogâne : au tour des enseignants de gagner les rues

Ce mardi, au lendemain de la manifestation des élèves du Lycée Anacaona de Léogâne pour réclamer des Professeurs dans les classes, ces derniers ont gagné la rue à leur tour à la tête de plusieurs centaines d’écoliers. Ces professionnels de l’enseignement disent ne pas reprendre le travail pour réclamer : de meilleures conditions de travail, un salaire de base de 75 mille gourdes, une carte de débit de 30 mille gourdes, le paiement d’aérés de salaire, la lettre nomination de certains enseignants, l’annulation des transferts et révocations de syndicalistes.

Au milieu de leur parcours dans les rues du centre-ville, un message menaçant a été adressé à la mairie de Léogâne. Si le Lycée ne travaille pas, la Mairie devra fermer ses portes, a lancé le jeune Enseignant de philosophie, Mario Richard, avant d’amener la foule des élèves à scander : ” si Lise a pa travay, lameri pa p travay “. ” Aujourd’hui nous sommes complaisants, mais la prochaine fois nous le serons moins “, menace le Philosophe.

Le rendez-vous a été donné pour ce mercredi par les protestataires, élèves et Professeurs, pour continuer la mobilisation.

Diery Marcelin
dierymarcelin@yahoo.fr

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Le protocole sanitaire du MENFP à l’épreuve de la reprise

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Le protocole sanitaire du MENFP à l’épreuve de la reprise

Le retour en classe a officiellement eu lieu ce lundi 10 août. À Léogâne, les élèves ont été plutôt nombreux dans les écoles qui avaient déjà repris avant la date retenue par le MENFP, beaucoup moins pour ceux qui ont attendu le 10 août. On peut déjà réaliser que les mesures de protection des élèves et du personnel éducatif contre le coronavirus proposées par le MENFP, ne sont appliquées qu’au rabais.

Aucun responsable des écoles qu’on a pu visiter n’a avoué avoir fait nettoyer le local à ” l’eau chlorée “, comme le préconise le MENFP. Certaines écoles ont un ou deux points de lavage des mains. Cependant,  on a pu observer que les élèves ne se donnent vraiment pas la peine de se laver les mains avant d’aller ou de retourner en salle.

En outre, concernant la réduction à 25 à 30 élèves par salle, l’un des Responsables de l’Institut Abellard Stanley Laferrière soulève un problème de budget. ” Nous n’avons vraiment pas les moyens pour cela. Une telle mesure demanderait qu’on divise les salles en deux, donc de verser deux fois plus aux enseignants “, soutient il. Il faut faire remarquer que l’Institut Abellard a au maximum 50 à 60 élèves par salle. Tandis que certaines écoles en ont près d’une centaine ou plus. Tel est le cas du Lycée Anacaona de Léogâne.

On a remarqué dans les classes visitées, 4 ou 5 élèves plutôt coincés par banc, pour les écoles qui fonctionnaient bien avant ce 10 août. Pas de distanciation d’un mètre. Les élèves ont un masque, a t-on vérifié, mais ne le portent pas, ni sur la cour de récréation, ni en salle de classe. ” Je ne suis pas du tout à l’aise avec le masque “, nous confie une fillette de 8ième.

Les jeunes écoliers questionnés se montrent conscients que le Covid-19 était là et l’est encore. Par contre, appliquer les mesures ” barrière ” pour eux n’est pas une priorité. Il manque un coup de pouce des responsables et des enseignants. Sans oublier les visites d’inspection annoncées par le Ministère qui se font attendre. Aucun responsable questionné n’en a fait mention.

Diery Marcelin
dierymarcelin@yahoo.fr

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L’école nationale mixte de Léogâne a son terrain

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La reconstruction de l’école nationale des garçons de Léogâne s’éclaircit 

La deuxième rencontre tenue lundi dernier entre l’ancien Député Jean Wilson Hippolite, le Président de la commission municipale Mauclair Désir et des acteurs de la société civile autour de la reconstruction de l’école nationale des garçons de Léogâne, a permis cette fois de choisir un espace.

Il s’agit d’un chantier à ” Ka Boulòs “, dans les périphéries de la ville, où la reconstruction de l’école publique a été lancée en 2006 puis stoppée à cause d’un conflit avec les propriétaires. Il a été décidé au cours de la réunion de déclarer le terrain d’utilité publique.

Quelques semaines de cela, l’ancien Député Jean Wilson Hippolite avait annoncé à travers les médias locaux que l’état dispose de fonds nécessaires à la reconstruction de l’établissement suite à des démarches entreprises lorsqu’il était encore au parlement.

Le dévolu était jeté sur un terrain au cœur de l’ancienne place Anacaona à l’entrée de la ville pour placer le bâtiment. Des membres de la société civile et des acteurs politiques s’étaient énergiquement opposés à ce choix. Ils avaient mis en avant la valeur historique et patrimoniale des lieux. Une première discussion n’avait pas permis de trouver une solution.

L’école nationale des garçons de Léogâne, au centre-ville, n’est jamais sortie de l’abri provisoire dans lequel elle a été placée suite au tremblement de terre de 2010, ledit abri qui a été reconstruit en 2016 suite à une incendie dans le cadre de violences pré-électorales.

Diery Marcelin
dierymarcelin@yahoo.fr

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