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ÉCONOMIE

Plus de 4 millions d’Haïtiens en situation d’insécurité alimentaire

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Plus de 4 millions d’Haïtiens en situation d’insécurité alimentaire

La situation de la sécurité alimentaire au même titre que la sécurité publique continue à se détériorer en Haïti.

Selon les dernières informations des autorités nationales et de l’ONU, plus de 4 millions des habitants de la première république noire ont besoin d’une assistance humanitaire.

En effet, l’inflation annuelle d’environ 25%, la corruption, les troubles et l’insécurité ont considérablement réduit l’accès à la nourriture, selon le coordonnateur du secteur ” sécurité alimentaire ” pour le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en Haïti Fabien Tallec.

Haïti est dans le top 10 des pays les plus graves dans le monde en insécurité alimentaire, sans avoir pour autant de terrorisme, de mouvement djihadiste ou séparatiste. C’est un pays qui ne connaît pas non plus de grands mouvements de populations transfrontaliers avec des camps de réfugiés. Haïti souffre, au même titre que certains pays africains, d’un État assez faible structurellement avec insuffisamment d’investissements dans les infrastructures publiques.

Jeffmy Cazeau

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Coronavirus

l’ONU a demandé les sanctions internationales frappant l’Iran et Venezuela, Cuba soient “assouplies ou suspendues

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Il est nécessaire d’appliquer des dérogations vastes et pragmatiques pour raison humanitaire”

La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme a demandé mardi que les sanctions internationales frappant l’Iran et d’autres pays comme le Venezuela, Cuba et la Corée du Nord soient “assouplies ou suspendues” en cette “période cruciale” de pandémie.

“Il est nécessaire d’appliquer des dérogations vastes et pragmatiques pour raison humanitaire face à ces sanctions, et d’accorder des autorisations rapides et flexibles pour obtenir les fournitures et équipements médicaux essentiels”, a souligné Michelle Bachelet dans un communiqué.

“En cette période cruciale, tant pour des raisons de santé publique mondiale que pour appuyer les droits et la vie de millions de personnes dans ces pays, les sanctions sectorielles doivent être assouplies ou suspendues. Dans ce contexte de pandémie mondiale, entraver les efforts médicaux dans un pays accroît les risques pour nous tous”, a-t-elle ajouté.

Elle insiste en particulier sur la situation en Iran, l’un des pays les plus touchés par le nouveau coronavirus avec l’Italie, la Chine et l’Espagne, soulignant que des rapports ont à maintes reprises souligné l’impact de ces sanctions sur l’accès aux médicaments et aux équipements médicaux essentiels, comme les respirateurs et les tenues de protection pour les travailleurs sanitaires.

Déjà, plus de 50 membres du personnel médical iranien ont perdu la vie depuis que les premiers cas de coronavirus ont été détectés il y a cinq semaines, a détaillé Mme Bachelet, également inquiète face à la propagation de l’épidémie iranienne aux pays voisins, “ce qui mettra à rude épreuve les systèmes de santé de pays comme l’Afghanistan et le Pakistan”.

Selon la Haut-Commissaire, de nombreuses sanctions risquent également d’entraver les efforts médicaux à Cuba, en Corée du Nord, au Venezuela et au Zimbabwe.

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ÉCONOMIE

Léogâne doit-elle retourner vers la canne à sucre ?

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Léogâne doit-elle retourner vers la canne à sucre ?

Les plantations de canne à sucre se font de plus en plus rares à Léogâne, plaine jadis réputée pour cette production. Les planteurs abandonnent les champs de canne à sucre d’antan. C’est une bonne chose, selon plus d’un, arguant qu’il s’agit d’un choix économiquement raisonnable. Cependant, pour d’autres, planter de la canne à sucre, est une tradition, au delà de l’économique, à reprendre. Mais aussi une bonne chose pour l’environnement.

” Quand un haïtien met en terre un bout de canne à sucre, il pose un acte de liberté. Car l’esclave n’avait pas ce droit. Il plantait sur commandement du Maître. Pouvoir le faire pour soi-même et par sa propre volonté est un motif de fierté “, avance Edgard Bommier, Distillateur.

Au delà de cette approche historique, l’Ingénieur Agronome Garry Alliance voit quand-même des avantages environnementaux et économiques qui devraient pousser à reprendre la culture de la canne à sucre. ” La canne à sucre permet au sol de résister aux aléas climatiques en le rendant plus résilient. Particulièrement contre la sécheresse, les glissements de terrain, l’érosion, entre autres. “, explique Gary Alliance. ” En plus, la canne à sucre est un excellent purificateur de CO2. Elle a la capacité de réduire la quantité de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère qui attaquera la couche d’ozone. L’État devrait faire des plaidoyers lors des COP pour trouver des fonds afin de développer la culture de la canne, surtout dans les hauteurs  “, préconise le Spécialiste en production agricole.

Alex Etienne est Agronome, Spécialisé en Économie et développement local. Il préfère voir la question sur le plan de l’apport économique. ” Je ne dis pas non à la canne à sucre. Mais pas dans l’état actuel des choses. Il faudrait changer les conditions de production pour augmenter le rendement, développer une filière qui permettra de mieux valoriser le produit. Par exemple voir ce qu’on peut produire avec les déchets qui découlent de la transformation. La filière ne peut se limiter au clairin. Ce n’est pas concevable d’attendre un an avec un carreau de terre cultivé de canne à sucre pour gagner moins de 100 mille gourdes. Tandis que, le piment par exemple, consommé quotidiennement par les ménages, contrairement à la canne, rapporte grandement mieux “, détaille t’il soutenant que la production doit d’abord être économique.


Le jeune Agronome Markens Saint Juste abonde dans le même sens mais renchérit : ” Il faudrait accompagner les producteurs, leur fournir du crédit de production et assurer les plantations contre les aléas climatiques.”
Préserver la tradition en mémoire de la révolution de nos ancêtres et du coup prendre une option pour la protection du climat ou bien prioriser la rentabilité, des choix à faire.


Diery Marcelindierymarcelin@yahoo.fr

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ÉCONOMIE

L’économie dominicaine monte en puissance

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La montée en puissance de l’économie dominicaine

Avec une croissance moyenne de 6,2% entre 2013-2018,  la république Dominicaine à connu une montée en puissance record avec la majorité des indicateurs macroéconomiques étant au vert (plus forte croissance régionale, création d’emplois record, chute drastique de la pauvreté) entre (2012-2020) sous la direction  de Danilo Médina après deux mandats consécutifs.

Ces 7 dernières années la république voisine est leader en Amérique en termes de croissance, et espère faire mieux en 2020 « Ce résultat est le fruit d’une démocratisation sans précédent de la République dominicaine » relève la présidence via son site web.

Le président dominicain s’estime heureux en accomplissant certains objectifs comme la réduction de la pauvreté, « Au cours de ces 7 années, s’enorgueillit la présidence dominicaine, nous avons créé 823 389 emplois, dépassant l’objectif de 100 000 emplois par an. Rien qu’en 2018, nous avons créé 155 848 nouveaux emplois. »

La République Dominicaine « est l’économie la plus prestigieuse des Amériques Latines et des Caraïbes », a affirmé le président Danilo Medina, inaugurant une usine de transformation de produits laitiers, de fruits et de nectars en février 2019.

Jeffmy Cazeau

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