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Société

Marcher ne suffit pas, selon l’organisation socio-chrétienne JEHRE

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Marcher ne suffit pas, selon l’organisation socio-chrétienne JEHRE

Des milliers de protestataires, de différents secteurs religieux,  ont gagné les rues dimanche dernier à Léogâne, sur invitation d’organisations protestantes, pour dire non à ” l’immoralité “, ciblant les articles : 301, 304, 305 et 471 du nouveau code pénal récemment publié par décret présidentiel. Partie prenante de ce mouvement, la Jeunesse Haïtienne Responsable – JEHRE -, croit qu’il faudra poser d’autres actions pour parvenir au résultat escompté.

” Il nous faut d’abord au sein du secteur évangélique nous organiser. Ensuite, il va falloir briguer des postes de décision pour influencer l’orientation des politiques. C’est révolu le discours du chrétien qui ne se mêle pas des affaires politiques “, soutient Eder Montrose, Coordonnateur de la JEHRE.

” Nous sommes en face d’une puissance mondiale qu’est la communauté LGBT+. Elle finance les acteurs et institutions politiques pour parvenir à ses fins. Nous n’avons d’autres choix que d’arriver à une révolution de la pensée chrétienne pour faire face à cette situation “, insiste le Porte-parole de la JEHRE Jean Vladimir Durocher.


Lors de la marche de dimanche dernier, à travers pancartes et banderoles, les milliers de protestataires ont réclamé santé, sécurité et autres besoins fondamentaux en lieu et place de ” l’abomination “, tout en scandant ” Ayiti pa p peri “. Ce sont aussi les propos du Père Yves Anis, curé de la paroisse Sainte-Rose de Lima, qui préconise une révision du décret.

Présent dans les rues, l’ancien Commissaire du gouvernement Jean Danton Léger dit supporter la famille et l’église, conformément à son combat contre le festival Masimadi qu’il a fait annuler lorsqu’il était à la tête du Parquet près le Tribunal de première instance de Port-au-Prince.


Diery Marcelin

dierymarcelin@yahoo.fr

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Santé

L’automédication, danger pour les femmes enceintes

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L’automédication, danger pour les femmes enceintes

Les spécialistes de la santé mettent souvent en garde contre la prise par les femmes enceintes de certains médicaments. Au delà des vertus escomptées, les médicaments peuvent se révéler toxiques. Les femmes enceintes, tout comme les vieillards et les nouveaux nés, sont plus à risque face aux effets indésirables des médicaments.

Avec la vente libre des produits médicamenteux dans les rues et l’automédication , c’est à dire la prise de médicaments sans prescription médicale, certaines personnes, dont les femmes enceintes, ne sont pas exemptées de ces éventuels effets néfastes. Que risque une femme en période de grossesse avec la prise de certains médicaments ?

” Environ 60% des médicaments présentent un risque de danger pour les femmes enceintes “, écrit le Pharmacien Becheny Caristil. Les changements provoqués par la grossesse chez la femme peuvent favoriser le développement de certaines maladies et donner lieu à des symptômes qui la rendront plus vulnérables aux effets négatifs de certains médicaments”, explique Becheny Caristil.

” Beaucoup de médicaments pris contre la douleur, l’inflammation, la fièvre, la grippe, l’allergie, les nausées et les vomissements peuvent causer des dommages chez les femmes enceintes et leurs bébés. Certains antibiotiques peuvent agir négativement sur le cœur du bébé. D’autres antibiotiques, comme la Cyprofloxacine et le Métronidazol, peuvent être à la base respectivement d’une mauvaise coloration des dents de l’enfant et des problèmes d’articulation et malformation congénitale “, illustre le Pharmacien.

Le Pseudoephedrine, une molécule contenue dans des médicaments contre la grippe, peut causer une hypertension chez la femme enceinte et une augmentation de la fréquence du battement du cœur chez le nouveau né, selon le Pharmacien Becheny Caristil.

Tandis que des médicaments comme l’Ibuprofèn, l’Aspirine, le Diclofenac, le Naproxèn, entre autres, utilisés à la fin de la grossesse, pourront augmenter les saignements chez la mère et le bébé pendant et après l’accouchement, met en garde le professionnel de la pharmacie.

” Beaucoup de médicaments qui devraient être sous contrôle de pharmacien sont en vente libre en Haïti “, regrette Becheny Caristil.

Diery Marcelin
dierymarcelin@yahoo.fr

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Société

Tiraj BIFPT : 6 ganyan pou 6 pwojè sosyal

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Tiraj BIFPT : 6 ganyan pou 6 pwojè sosyal

Nan okazyon premye anivèsè l, 12 septanm ki sot pase a, BIFPT, chèn antrepriz ki tabli kò l nan Leyogàn, òganize yon tiraj pou l te ofri 12 enstitisyon 12 mil goud, pou yo òganize yon pwojè sosyal sou komin nan.

Akòz kèk rezon finansye, kote kantite koupon responsab BIFPT yo te vize vann nan pa rive fèt, se mwatye a, swa 6 ganyan, BIFPT tire nan tanbou a.

Ganyan yo, enstitisyon ak endividi, ki resevwa 12 mil goud pou yon pwojè sosyal chakenn, se : Biwo ofisye eta sivil la, Yves Hubert Barreau, anplwaye RTVC, Anne Marie Lambert, Ti Malice Kache, Ponyen Entreprises ak Saint-Jean Baptiste Morgue Privée.

Prien Pierre-Louis ki se Responsab maketing nan aktivite a regrèt kantite ganyan yo te anonse yo pa t rive kenbe. Li pwomèt yon lòt tiraj nan yon ti tan ankò pou korije sa.

Diery Marcelin

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ÉCONOMIE

Plus de 4 millions d’Haïtiens en situation d’insécurité alimentaire

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Plus de 4 millions d’Haïtiens en situation d’insécurité alimentaire

La situation de la sécurité alimentaire au même titre que la sécurité publique continue à se détériorer en Haïti.

Selon les dernières informations des autorités nationales et de l’ONU, plus de 4 millions des habitants de la première république noire ont besoin d’une assistance humanitaire.

En effet, l’inflation annuelle d’environ 25%, la corruption, les troubles et l’insécurité ont considérablement réduit l’accès à la nourriture, selon le coordonnateur du secteur ” sécurité alimentaire ” pour le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) en Haïti Fabien Tallec.

Haïti est dans le top 10 des pays les plus graves dans le monde en insécurité alimentaire, sans avoir pour autant de terrorisme, de mouvement djihadiste ou séparatiste. C’est un pays qui ne connaît pas non plus de grands mouvements de populations transfrontaliers avec des camps de réfugiés. Haïti souffre, au même titre que certains pays africains, d’un État assez faible structurellement avec insuffisamment d’investissements dans les infrastructures publiques.

Jeffmy Cazeau

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